dessin : Amandine Urruty

jeudi 31 août 2017

Artalbur (1)

Au bout de plusieurs centaines de kilomètres, c’est bien malheureux mais les sabots d’Artalbur (c’est mon cheval) prennent feu, et puis la crinière se consume et bientôt l’animal n’est plus qu’un gros tas de cendres. Après quoi, comme c’est un très bon cheval, nous parvenons à parcourir une bonne cinquantaine de kilomètres encore.

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